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The Vanilla DeskMadagascar vanilla sourcing

Distilleries et rhums arrangés

La vanille en macération alcoolique

En macération alcoolique, la gousse est intégralement extraite : ce que vous achetez, c'est de la matière aromatique par litre d'alcool. L'aspect de la gousse ne compte que si elle reste visible dans la bouteille.

Ce qui décide dans votre métier

La gousse visible change tout au choix du grade

Si la gousse reste dans la bouteille, elle fait partie du produit : il faut un grade présentable, souple, non fendu. Si elle est retirée après macération, une gousse plus sèche et moins jolie donne le même résultat aromatique pour nettement moins cher.

Le dosage se raisonne au litre

Une gousse pour un litre de rhum arrangé est un ordre de grandeur courant chez les artisans. À l'échelle d'une production, cela se traduit en kilos par hectolitre — et c'est ce calcul, pas le prix au kilo, qui détermine votre coût de revient réel.

L'humidité, qui décide de ce que vous payez

Une gousse à 30 % d'humidité contient 700 g de matière sèche au kilo, une gousse à 18 % en contient 820. Pour une macération, cette différence est du pur rendement.

Ce que nous fournissons pour cet usage

Les quantités

De quelques kilos pour un artisan à plusieurs centaines pour une distillerie établie. Les petites quantités partent de notre stock en France ; au-delà de 25 kg, l'expédition directe devient plus avantageuse.

Questions fréquentes

Combien de gousses pour un litre de rhum arrangé ?

Une à deux gousses par litre est l'usage artisanal courant, selon l'intensité recherchée et la durée de macération. À l'échelle industrielle, raisonnez en kilos par hectolitre et vérifiez sur un essai avant de commander en volume.

Faut-il du Grade A pour du rhum arrangé ?

Seulement si la gousse reste visible dans la bouteille. Sinon, un grade extraction donne le même résultat aromatique pour un coût nettement inférieur — c'est l'économie la plus simple à faire sur ce poste.

Peut-on réutiliser les gousses après macération ?

Elles conservent une part de leur potentiel et trouvent preneur en seconde extraction ou en cosmétique. Beaucoup de producteurs jettent un coproduit qui a encore une valeur.